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Journée de solidarité 2019 : comment seront utilisés les fonds collectés ?

Publié le : 
6 juin 2019
- Mis à jour le : 
12 juin 2019

Salariés et retraités contribuent avec la journée de solidarité au financement d'un meilleur accompagnement des personnes âgées et des personnes handicapées. En 2019, la journée de solidarité devrait permettre de collecter 2,878 milliards d’euros au bénéfice des personnes âgées et des personnes handicapées. Voici quelques explications, notamment sur l'utilisation des fonds récoltés.

La journée de solidarité : qu’est-ce que c’est ?

C’est une contribution des salariés et des retraités au financement de la prise en charge des personnes âgées et des personnes handicapées. Les salariés contribuent avec l’équivalent d’une journée de travail. C’est la contribution solidarité autonomie (CSA).

Les retraités imposables reversent 0,3% de leurs pensions de retraite et d’invalidité ou de leurs allocations de préretraite. C’est la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA).

Les entreprises fixent librement la date et les modalités de la journée de solidarité :

  • un autre jour férié,
  • un jour de RTT,
  • un jour de congés payés,
  • le fractionnement du temps sur l’année,
  • une journée offerte aux salariés.

journee-de-solidarite-2019_0.jpg

Depuis 2008, le lundi de Pentecôte, initialement choisi, est à nouveau férié.

Entre 2004 et 2019, la CSA a rapporté 34,9 milliards d’euros au bénéfice des personnes âgées et des personnes handicapées et la CASA, depuis sa création en 2013, 4,9 milliards d’euros.

À quoi serviront les fonds collectés en 2019 ?

En 2019, la journée de solidarité devrait permettre de collecter 2,878 milliards d’euros au bénéfice des personnes âgées et des personnes handicapées. :

  • 1,962 milliard d’euros financera des actions pour les personnes âgées et notamment :
    • le fonctionnement et la modernisation des établissements et services médico-sociaux pour personnes âgées,
    • une participation au financement de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie),
    • des actions de prévention de la perte d’autonomie (ateliers collectifs sur l’équilibre, le sommeil ou la mémoire, sensibilisation à la prévention des chutes, aide à l’acquisition de matériel adapté…) ;
  • 894,7 millions d’euros seront dédiés à des actions pour les personnes handicapées comme :
    • le fonctionnement et la modernisation des établissements et services médico-sociaux pour personnes handicapées,
    • une participation au financement de la PCH (prestation de compensation du handicap),
    • le financement du fonctionnement des MDPH (maisons départementales des personnes handicapées), lieux d’information et d’accompagnement des personnes handicapées et de leurs proches ;
  • 15 millions d’euros permettront de développer de nouvelles formes d’habitat pour les personnes âgées et les personnes handicapées : l’habitat inclusif (mesure de la Loi Élan promulguée le 27 novembre 2018)
  • 6,3 millions d’euros permettront de renforcer l’accompagnement des proches aidants de personnes en perte d’autonomie et de soutenir le développement de l’accueil familial (une solution d’hébergement pour les personnes âgées ou les personnes handicapées qui ne peuvent ou ne veulent plus vivre chez elles).

Les fonds collectés constituent 11 % des recettes du budget de la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) en 2019.

Pour en savoir plus, consultez le site de la CNSA.

Documents à télécharger

Infographie : la journée de solidarité au bénéfice des personnes âgées et des personnes handicapées

Des chroniques radio pour conseiller et orienter vers les bons interlocuteurs

Publié le : 
29 mai 2019
- Mis à jour le : 
29 mai 2019

Pour « Tout savoir sur », une personne âgée, deux aidants et un professionnel témoignent, en 1 minute, de leur utilisation du portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr pour se renseigner sur les aides possibles, choisir un établissement ou un service… Ces chroniques sont diffusées du 27 mai au 23 juin  sur RTL, France Bleu, France Inter et Europe 1 et sur des stations outre-mer.

Trouver une solution d'hébergement temporaire

Daniel  a trouvé une solution d'hébergement temporaire pour sa femme atteinte de la maladie d'Alzheimer grâce au portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr

Qu'est-ce qu'un point d'information local pour les personnes âgées ?

Nicolas travaille dans un point d’information local dont les coordonnées se trouvent sur le portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr

Comment trouver des aides et des solutions pour les personnes âgées ?

Micheline, 78 ans, s'informe régulièrement sur les aides et solutions sur le portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr

Comment trouver un EHPAD ?

Zhora a trouvé un EHPAD pour sa mère grâce au  portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr

Aidant & Ève, un site pour les proches aidants de malades Alzheimer

Publié le : 
28 mai 2019
- Mis à jour le : 
29 mai 2019

Vous aidez un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ? Le site www.aidant-et-eve.fr vous apporte des informations par le biais d’un jeu sérieux (serious game), de fiches-conseils et d’un forum de discussion.

Le site Aidant & Ève s’adresse aux proches aidants de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une pathologie associée. Vous y trouverez des informations sur la maladie, les comportements à adopter en tant qu’aidant, les aides existantes…

Pour toucher les différentes générations et différents profils d’aidants — conjoints, enfants, petits-enfants –, le site propose des outils d’information diversifiés : un jeu sérieux (serious game), un forum de discussion, des fiches-conseils thématiques et des liens vers d’autres ressources (formation en ligne…).

Un serious game pour mieux comprendre votre proche malade et anticiper ses besoins

Un serious game est un jeu vidéo auquel les auteurs rattachent une composante pédagogique. Dans ce jeu, vous pouvez identifier les difficultés du quotidien de manière ludique à travers des mises en situation concrètes. À la fin de chaque mise en situation, des conseils pratiques vous donnent des trucs et astuces à mettre en place pour appréhender et gérer au mieux ces difficultés.

Le jeu délivre aussi des conseils aux aidants pour qu’ils prennent soin de leur propre santé et pensent à se préserver.

Le serious game est disponible en ligne sur Google Play et App store.

Un forum pour échanger entre aidants et avec les professionnels

Le forum permet d’échanger sur l’actualité de la maladie, sa prise en charge et la recherche. Des vidéos mensuelles « La Minute des Étourdis » viennent enrichir ce forum.

Une bibliothèque et une médiathèque sont également disponibles sur le site. Des ressources et des fiches-conseils rédigées par des experts vous aident à comprendre la maladie de votre proche et à gérer son comportement au quotidien.

Pour en savoir plus, consultez le site www.aidant-et-eve.fr

Prévention, aides, droits : une nouvelle campagne pour informer les personnes âgées et leurs proches

Publié le : 
27 mai 2019
- Mis à jour le : 
12 juin 2019

De quelles aides peut-on bénéficier pour rester à domicile lorsqu’on est âgé ? Comment aménager son logement pour prévenir les chutes ? Quelles sont les différentes possibilités pour faire intervenir une aide à domicile ? Comment bien choisir une maison de retraite ? Comment être aidé quand on accompagne soi-même un proche âgé ? Comment préserver sa santé et son autonomie avec une activité physique adaptée ? 

Pour répondre au besoin d’information des personnes âgées et de leurs proches,  la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) diffuse 15 vidéos sur France télévisions et 4 chroniques radios sur RTL, France Bleu, Europe 1 et France Inter du 27 mai au 23 juin 2019. Cette campagne d’information est  menée avec le soutien du ministère des Solidarités et de la Santé, dans la continuité de celle diffusée en 2018.

15 vidéos courtes pour donner des conseils de prévention et faire connaître les aides à l’autonomie des personnes âgées

 Les 15 épisodes du programme court « Ensemble pour l’autonomie » informent les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs aidants, en moins d’1 minute, sur les thématiques aussi diverses que :

  • La prévention : l’activité physique pour préserver sa santé et son autonomie, l’aménagement du logement pour prévenir les chutes, les activités de prévention en résidence autonomie…
  • La vie à domicile : l’aide à domicile, la sortie d’hospitalisation…
  • Les solutions d’hébergement : les critères de choix, les différents types d’établissements ou d’accueil…
  • Les solutions pour les aidants : l’hébergement temporaire, l’accueil de jour…

Ces 15 vidéos relaient l’information délivrée par le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

On y retrouve Mariette et José, Fatima, Ernest et Clémence, des personnages de la première saison diffusée en septembre 2018. On y fait la connaissance de Victor, Rosalie, Yves et leurs proches.

Les 15 épisodes seront diffusés du 27 mai au 23 juin 2019 sur France 3, France 4, France 5 et France O (77 diffusions), et disponibles sur France.tv, rubrique « Ensemble pour l’Autonomie » en replay. 

10 épisodes sont inédits, 5 épisodes sont des rediffusions de la première campagne d’information.

Visionnez les épisodes de la première campagne d’information sur la chaîne Dailymotion de la CNSA.

4 chroniques radios pour conseiller et orienter vers les bons interlocuteurs

Une personne âgée, deux aidants et un professionnel témoignent, en 1 minute, de leur utilisation du portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr pour choisir les établissements et les solutions, se renseigner sur les aides possibles…

Ces 4 chroniques « Tout savoir sur » seront largement diffusées sur RTL, Europe 1, France bleu et France inter ainsi que sur des stations d’outre-mer du 27 mai au 23 juin 2019.

Retrouvez toutes les informations sur les aides et les solutions disponibles pour faire face à une situation de perte d’autonomie sur le portail d’information www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

Hébergement temporaire : anticipez en prévision des vacances

Publié le : 
20 mai 2019
- Mis à jour le : 
20 mai 2019

Vous allez partir en vacances cet été.  Vous envisagez la solution de l’hébergement temporaire car votre proche ne peut pas rester seul pendant votre absence. Pensez à anticiper et à faire la demande à l’établissement de votre choix le plus tôt possible avant votre départ.

L’aide que vous apportez à votre proche au quotidien lui est indispensable. Afin qu’il puisse recevoir l’aide dont il a besoin pendant vos vacances,  vous et votre proche envisagez de recourir à un hébergement temporaire dans un établissement.

Si votre départ en vacances est programmé bien en avance, il est préférable d’anticiper et de faire la demande à l’établissement le plus tôt possible avant votre départ. En effet, pour demander une place d’hébergement temporaire dans un EHPAD, il faut déposer un dossier d’admission. Une visite de pré-admission doit être réalisée et le dossier médical est étudié. Le traitement d’un dossier peut prendre un peu de temps. Téléchargez le dossier unique d'admission en EHPAD,

Vous pouvez trouver les établissements qui proposent des places d’hébergement temporaire dans l'annuaire du portail et avoir des informations sur les prix pratiqués. Vous pouvez solliciter un certain nombre d’aides détaillées dans l’article « les aides en hébergement temporaire ».

Bientraitance, DMP : des initiatives pour améliorer les droits des usagers de la santé

Publié le : 
23 avril 2019
- Mis à jour le : 
23 avril 2019

Le concours droits des usagers de la santé organisé par le ministère des Solidarités et de la Santé a récompensé 2 initiatives en faveur des droits des personnes âgées et des personnes handicapées : des vidéos de sensibilisation sur le moment charnière entre bientraitance et maltraitance ordinaire envers les personnes âgées et  adaptation du dossier médical partagé aux besoins des personnes handicapées.

Le concours "Droits des usagers de la santé" récompense tous les ans des expériences exemplaires et des projets innovants dans le domaine des droits des usagers, préalablement labellisés par les agences régionales de santé. Cette année, deux initiatives récompensées concernent les droits des personnes âgées et des personnes handicapées.

Faire d’une volonté une réalité : la bientraitance de la personne âgée

À l’origine du projet, l’organisme régional d’appui à la qualité des soins (ORAQS) de Guadeloupe. Celui-ci, en association avec de nombreux partenaires dont France assos santé Guadeloupe ou encore l’espace de réflexion éthique régional de Guadeloupe, a initié une démarche très opérationnelle pour sensibiliser les établissements de santé, les EHPAD (établissements d’hébergement permanent pour personnes âgées dépendantes) et les services de soins à domicile à la bascule entre bientraitance et maltraitance ordinaire envers les personnes âgées. 5 thèmes ont été illustrés par vidéo et les courts-métrages qui en résultent, remis gracieusement à tous les promoteurs de la bientraitance.

Voir la vidéo de présentation « La bientraitance de la personne âgée » .

Ouvrez votre DMP (dossier médical partagé) comme tout le monde et avec tout le monde !

Aujourd’hui, il est facile d’ouvrir un dossier médical partagé. À ceci près que cette opération simple pour le plus grand nombre l’est beaucoup moins pour des publics qui en sont exclus comme par exemple les personnes handicapées, alors qu’elles sont aussi des usagers réguliers des services de soins.

En Bourgogne-Franche-Comté, l’antenne régionale de l’Association des paralysés de France et la caisse primaire d’assurance maladie expérimentent l’ouverture du DMP à ce public, en lien avec lui. Cette démarche va permettre d’adapter l’outil DMP à ces personnes qui ainsi, contribueront elles aussi à son amélioration.

Voir la vidéo de présentation « Ouvrez votre DMP comme tout le monde et avec tout le monde » 

Les présentations des 5 lauréats du concours droit des usagers de la santé 2019 sont accessibles sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé. 

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« Aujourd’hui, je peux prendre du temps pour moi » : témoignage d’une aidante

Publié le : 
29 avril 2019
- Mis à jour le : 
29 avril 2019

Isabelle Champion est aidante de sa mère malade d’Alzheimer et de son fils adolescent, atteint d’une maladie génétique rare. Elle nous parle de sa prise de conscience d’être une aidante et des changements que cela a introduits dans sa vie.

Isabelle Champion a un planning hebdomadaire rempli de bout en bout. Elle aide son fils, qui vit avec elle, et sa mère, à qui elle consacre une partie de son vendredi. Elles déjeunent ensemble puis Isabelle Champion accompagne sa mère chez l’orthophoniste.

Pour arriver à tout concilier au mieux, cette aidante a mis en place une organisation efficace, millimétrée, que chaque petit changement peut venir perturber : une modification du réseau de bus, le passage à l’heure d’été, une sortie d’hôpital condamnée pour cause de plan Vigipirate qui les oblige, elle et son fils, à faire un grand détour après les séances hebdomadaires fatigantes à l’hôpital de jour. Cela n’empêche pas ces amateurs de comédies musicales de chanter sur le trajet du retour qu’ils effectuent à pied.

Isabelle Champion, vous êtes doublement aidante, pouvez-vous nous en dire plus ?

al-cnsa_bd-57.jpgC’est à la faveur de la maladie de ma mère que je me suis rendue compte que j’étais aidante. La maladie d’Alzheimer de ma mère a été diagnostiquée il y a deux ans. Pendant les six mois qui ont suivi, l’organisation des interventions des auxiliaires de vie a été très compliquée à mettre en place.  J’avais l’impression que ces difficultés d’organisation me donnaient plus de travail que si je m’occupais de ma mère moi-même. 

J’ai rapidement participé à un café des aidants sur les conseils d’une assistante sociale. C’est en participant à ce café des aidants en lien avec l’accompagnement de ma mère que je me suis rendue compte que j’étais aussi aidante de mon fils Maxime. La maladie de Maxime, qui a 14 ans aujourd’hui, a été diagnostiquée quand il avait 3 ans. C’est une maladie lysosomale, une maladie génétique rare dégénérative.

En aidant mon fils et ma mère, je suis confrontée dans les deux cas à une maladie dégénérative, à deux âges de la vie.

Que vous a apporté la participation à ce café des aidants ?

sb-aidant-2.jpg

J’ai appris que l’on pouvait s’entraider entre aidants. J’ai également participé à un séminaire à l’hôpital Broca à Paris où des professionnels (médecins, diététiciens…) nous aident à mieux prendre soin de nos aidés. Je suis également un autre module de formation proposé aux aidants au centre médico-social Saint Jean de Dieu où mon fils est pris en charge.

Je reviens de très loin, vous savez. Pendant longtemps, j’ai eu la tête dans le guidon. Quand on est pris dans un engrenage, il est impossible d’anticiper, notamment des temps de répit, des vacances par exemple. Or le grand luxe, c’est le temps.

Aujourd’hui, je peux anticiper les choses et je suis moi-même aidée. Ma santé psychologique est aussi importante que ma santé physique. Je sais qu’il est essentiel que je m’occupe bien de moi pour bien m’occuper de mon fils et de ma mère.

Quel conseil donneriez-vous à un aidant ?

Je lui dirais qu’au début c’est difficile mais qu’il y a des moyens pour s’en sortir. Il ne faut surtout pas penser que la situation est immuable. Mais cela demande beaucoup de travail, de nombreuses remises en question. Accepter que les choses ne soient plus jamais comme avant. Chez moi, c’est de plus en plus intégré et c’est pour cela que je peux prendre du temps pour moi aujourd’hui.

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Journée mondiale de la maladie de Parkinson

Publié le : 
10 avril 2019
- Mis à jour le : 
11 avril 2019

Le 11 avril est la journée mondiale de la maladie de Parkinson, l’occasion de mettre en avant 2 initiatives visant à aider les malades : la pochette créée pour aider les malades après le diagnostic et le module de formation en ligne FormaParkinson qui permet aux personnes malades et à leurs proches de développer leurs connaissances sur la maladie.

La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente en France, après la maladie d’Alzheimer. Elle touche principalement les personnes âgées, avec un pic autour de 70 ans (source : INSERM). 

Des outils ont été conçus pour accompagner les personnes malades et leurs proches dans la compréhension et la connaissance de la maladie.

La pochette « Après le diagnostic » : pour mieux appréhender la maladie lors de l’annonce

Conçue pour ne pas laisser le patient seul face au diagnostic, la pochette « Après le diagnostic » donne aux malades de Parkinson des éléments d’informations pour appréhender la maladie de la meilleure manière possible, compte-tenu du choc et de la violence que ce diagnostic peut produire.

Elle a été créée en collaboration avec des malades de Parkinson, des neurologues, des pharmaciens et des membres de l’association France Parkinson.

Accéder à la pochette « Après le diagnostic » sur le site de l’association France Parkinson.

FormaParkinson : une plateforme d’apprentissage en ligne sur la maladie de Parkinson

Afin de permettre aux personnes malades ainsi qu’à leurs proches de mieux connaitre et comprendre la maladie et son évolution, l’association France Parkinson a développé une plateforme d’apprentissage en ligne, FormaParkinson.

Elle comporte 2 modules :

  • Comprendre la maladie de Parkinson : ce module apporte des connaissances sur les caractéristiques de la maladie, ses symptômes, les traitements, son évolution et la recherche.
  • Accompagner un proche : ce module s’adresse aux proches aidants d’une personne ayant la maladie de Parkinson qui s’interrogent sur leur rôle, leurs ressentis et sur les ressources et les aides auxquelles ils peuvent avoir recours. 

Il est possible de suivre les 2 modules indépendamment et gratuitement sans identification obligatoire préalable. Accéder à FormaParkinson

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Concertation « Grand âge et autonomie » : 175 propositions formulées

Publié le : 
28 mars 2019
- Mis à jour le : 
29 mars 2019

Dominique Libault, pilote de la concertation « Grand âge et autonomie », a remis son rapport à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé lé 28 mars. Ce rapport formule 175 propositions pour une transformation en profondeur de l’organisation de l’accompagnement des personnes âgées. Il précède un projet de loi qui sera présenté à l’automne en Conseil des ministres.

Lancée en octobre 2018, la concertation « Grand âge et autonomie » s’est achevée le 28 mars avec la remise du rapport à la ministre par Dominique Libault, pilote de la concertation.

Entre octobre 2018 et février 2019 :

Parmi les 175 propositions formulées, 10 propositions clés sont mises en avant :

  1. La création d’un guichet unique pour les personnes âgées dans chaque département, avec la mise en place des Maisons des aînés et des aidants
  2. Un plan national pour les métiers du grand âge pour lancer une mobilisation large, dans la durée, en faveur de l’attractivité des métiers du grand âge et d’une meilleure structuration de la filière
  3. Un soutien financier de 550 millions d’euros pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile, afin d’améliorer le service rendu à la personne âgée et de revaloriser les salaires des professionnels
  4. Une hausse de 25 % du taux d’encadrement en EHPAD d’ici 2024 par rapport à 2015, soit 80 000 postes supplémentaires en proximité de la personne âgée, pour une dépense supplémentaire de 1,2 milliard d’euros
  5. Un plan de rénovation des locaux de 3 milliards d’euros sur 10 ans pour les EHPAD et les résidences autonomie
  6. Améliorer la qualité de l’accompagnement et amorcer une restructuration de l’offre, en y consacrant 300 millions d’euros par an, vers une plus forte intégration entre domicile et établissement, pour des EHPAD plus ouverts sur leur territoire
  7. Une baisse du reste à charge mensuel de 300 € en établissement pour les personnes modestes gagnant entre 1000 et 1600 € par mois
  8. Une mobilisation nationale pour la prévention de la perte d’autonomie, avec la sensibilisation de l’ensemble des professionnels et la mise en place de rendez-vous de prévention pour les publics fragiles
  9. L’indemnisation du congé de proche aidant et la négociation obligatoire dans les branches professionnelles pour mieux concilier sa vie professionnelle avec le rôle de proche aidant
  10. La mobilisation renforcée du service civique et, demain, du service national universel, pour rompre l’isolement des personnes âgées et favoriser les liens intergénérationnels

La ministre a annoncé qu’un projet de loi, tenant compte de ces propositions et des enseignements du débat national, sera présenté à l’automne en Conseil des ministres.

Pour en savoir plus et accéder au rapport, consultez l’espace dédié à la concertation Grand âge et autonomie sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

20 mars : journée mondiale de la santé bucco-dentaire

Publié le : 
20 mars 2019
- Mis à jour le : 
20 mars 2019

La journée mondiale de la santé bucco-dentaire est l’occasion de rappeler que la santé bucco-dentaire est essentielle pour conserver un bon état de santé général et une qualité de vie, tout particulièrement quand on avance en âge.  La réforme 100% Santé dentaire va permettre de faciliter l’accès aux soins dentaires.

Préserver sa santé bucco-dentaire pour maintenir une qualité de vie au quotidien

Le lien entre santé générale et santé bucco-dentaire n’est pas toujours connu du grand public. Pourtant, une mauvaise santé bucco-dentaire a un impact important sur l’état de santé général, notamment en cas de diabète, de maladies cardiovasculaires et de maladies pulmonaires.

Chez les personnes âgées, une mauvaise santé bucco-dentaire rend difficile la mastication, ce qui peut entraîner des carences, une dénutrition voire un risque de chute.

Une mauvaise santé bucco-dentaire peut également avoir des retentissements importants dans la vie de tous les jours : difficulté à communiquer, baisse de l’estime de soi, repli sur soi… Garder un sourire agréable et une parole facile permet de conserver une image de soi positive et un confort de vie au quotidien.

La consultation régulière d’un chirurgien-dentiste permet de préserver sa santé bucco-dentaire.

Réforme 100% santé dentaire : des prothèses dentaires bientôt remboursées intégralement

La réforme 100% santé dentaire a pour objectif de permettre aux assurés de faire réaliser des soins qu’ils finançaient en partie aujourd’hui ou auxquels ils renonçaient à cause du reste à charge.

À partir de 2020, certaines prothèses dont les prix seront plafonnés seront intégralement remboursées. Le patient aura le choix entre 3 paniers de soins :

  • le panier « 100% Santé », intégralement remboursé,  couvre le besoin essentiel et les plus courants en prothèse sans reste à charge, et garantit l’accès à des matériaux d’une qualité esthétique adaptée à la dent soignée ;
  • un panier aux tarifs maîtrisés, qui comprend des soins prothétiques dentaires aux tarifs encadrés pour assurer un reste à charge modéré ;
  • un panier aux tarifs libres  permettant au praticien et au patient de choisir librement les techniques les plus innovantes ou de répondre à des exigences esthétiques particulières sans plafonnement de tarifs.

Pour en savoir plus, consultez l’article La réforme « 100% Santé » dentaire sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé et l’article Des prothèses dentaires bientôt remboursées à 100 % sur le site de l’Assurance maladie.