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FormaParkinson : une plateforme d’apprentissage en ligne sur la maladie de Parkinson

Publié le : 
15 janvier 2019
- Mis à jour le : 
15 janvier 2019

FormaParkinson, proposée par l’association France Parkinson, permet aux personnes atteintes de la maladie et à leurs proches de développer leurs connaissances sur la maladie de Parkinson. 

La maladie de Parkinson est une maladie chronique, dont l’évolution est lente et progressive. C’est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente en France, après la maladie d’Alzheimer. Elle est une cause majeure de handicap chez les personnes âgées (source : INSERM). 

Afin de permettre aux personnes malades ainsi qu’à leurs proches de mieux connaitre et comprendre la maladie et son évolution, l’association France Parkinson a développé une plateforme d’apprentissage en ligne, FormaParkinson.

Elle comporte 2 modules :

  • Comprendre la maladie de Parkinson : ce module apporte des connaissances sur les caractéristiques de la maladie, ses symptômes, les traitements, son évolution et la recherche.
  • Accompagner un proche : ce module s’adresse aux proches aidants d’une personne ayant la maladie de Parkinson qui s’interrogent sur leur rôle, leurs ressentis et sur les ressources et les aides auxquelles ils peuvent avoir recours. 

Il est possible de suivre les 2 modules indépendamment et gratuitement sans identification obligatoire préalable. Accéder à FormaParkinson

Cette formation à distance vient en complément des formations en présentiel destinées aux proches des personnes malades et proposées par l’association France Parkinson partout en France. Ces formations sont soutenues par la CNSA (caisse nationale de solidarité pour l'autonomie). Pour en savoir plus, consultez le programme des formations organisées par les comités départementaux de l’association. L’accès au programme est gratuit pour les proches des malades sans obligation d’adhésion.

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Le dossier médical partagé : comment ça marche ?

Publié le : 
7 janvier 2019
- Mis à jour le : 
7 janvier 2019

Le DMP (dossier médical partagé) est un service en ligne sécurisé de l’Assurance maladie. Il permet de conserver en ligne et de partager avec des professionnels de santé des informations sur votre santé. Tous les assurés peuvent ouvrir gratuitement un DMP sur internet ou bien auprès d’un professionnel de santé ou d’un établissement de santé.

A quoi sert le DMP ?

Le DMP est un carnet de santé numérique.  Il vous permet de partager des informations concernant votre santé  avec votre médecin traitant et tous les professionnels de santé qui vous prennent en charge, même à l’hôpital. Ces informations concernent :

  • vos pathologies et allergies éventuelles
  • les traitements que vous suivez
  • vos résultats d’examens (radios, résultats d’analyses biologiques…)
  • vos comptes rendus d'hospitalisation
  • votre historique de soins des 24 derniers mois automatiquement alimenté par l'Assurance Maladie.

Le DMP est particulièrement utile pour les personnes ayant souvent recours aux soins comme les patients atteints d’une maladie chronique ou les femmes enceintes. En cas d’urgence, l'accès à votre DMP peut également s'avérer très utile pour votre prise en charge.

Vous pouvez indiquer dans votre DMP vos directives anticipées pour votre fin de vie, les coordonnées de la personne à prévenir en cas d’urgence et les coordonnées de votre personne de confiance.

Comment ouvrir un DMP ?

Tous les assurés peuvent ouvrir gratuitement un DMP :

  • sur internet sur le site www.dmp.fr
  • auprès d’un professionnel (pharmacien…) ou d’un établissement de santé
  • auprès d’un conseiller de votre organisme d'assurance maladie.

Pour ouvrir un DMP, munissez-vous de votre carte vitale.

Comment utiliser son DMP ?

A part vous, seuls les professionnels de santé autorisés (médecin, infirmier, pharmacien…) peuvent le consulter et y déposer des documents médicaux après vous avoir informé de leur contenu.  L’étendue de l’accès aux informations des soignants autorisés à accéder à votre DMP dépend de leur profession et de leur spécialité.

Vous pouvez masquer certains documents qui ne seront plus visibles par les professionnels de santé autorisés à accéder à votre DMP, à part par leur auteur et par votre médecin traitant.

Tous les accès à votre DMP sont tracés et conservés. Dans la zone "historique des accès", vous trouvez le relevé exhaustif de tous les accès et, pour chacun, la date et l'heure, l'identité et la profession de la personne ainsi que l'action exécutée.

L’accès à votre DMP  en cas d’urgence sera possible si vous ne vous y êtes pas opposé dans la gestion de vos autorisations.

A noter : L’ouverture d’un DMP n’est pas obligatoire. Si vous n’avez pas de DMP, cela ne change pas vos droits à remboursement.

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Publié le : 
2 janvier 2019
- Mis à jour le : 
3 janvier 2019

Sortie d’hospitalisation : une vidéo pour mieux anticiper

Publié le : 
26 décembre 2018
- Mis à jour le : 
26 décembre 2018

Après une mauvaise chute, Fatima passe quelques semaines à l’hôpital. Nadia, sa fille, travaille et elle ne pourra pas apporter toute l’aide nécessaire à sa mère à son retour chez elle. Nadia et Fatima prennent rendez-vous avec l’assistant social de l’hôpital afin d’anticiper le retour à domicile de Fatima et mettre en place des soins et de l’aide à domicile.

Cette vidéo est l’une des 15 vidéos diffusées sur France 3 et France 5 en septembre 2018 dans le cadre du programme « Ensemble pour l’autonomie » parrainé par le portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr. Les autres vidéos sont disponibles dans la vidéothèque du portail

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APA, CMI, aide sociale à l’hébergement : réforme des voies de recours

Publié le : 
20 décembre 2018
- Mis à jour le : 
3 janvier 2019

La loi de modernisation de la justice du 21ème siècle modifie à partir du 1er janvier 2019 les voies de recours pour contester une décision d’APA (allocation personnalisée d’autonomie), d’aide sociale à l’hébergement, d’obligation alimentaire, de recours sur succession ou de CMI (carte mobilité inclusion).

La loi de modernisation de la justice du 21ème siècle modifie la procédure à suivre pour contester une décision prise par le président du conseil départemental en matière d’APA, d’aide sociale à l’hébergement, d'obligation alimentaire, de recours sur succession et de CMI.

Un recours préalable devant le président du conseil départemental sera désormais obligatoire avant de saisir le juge.

Par ailleurs, la commission d’aide sociale départementale disparaît.  Après le recours préalable auprès du président du conseil départemental, les personnes qui souhaitent contester la décision auprès d’un juge, devront s’adresser :

En quoi consiste le recours préalable auprès du président du conseil départemental ?

A partir du 1er janvier 2019, si vous n’êtes pas d’accord avec la décision du président du conseil départemental relative à votre demande d’APA, de CMI, d’aide sociale à l’hébergement, d’obligation alimentaire ou de recours sur succession, vous devez dans un premier temps faire un recours préalable auprès du président du conseil départemental.

Vous adressez un courrier au président du conseil départemental en expliquant pourquoi vous n’êtes pas d’accord avec sa décision. Vous devez joindre le courrier vous informant de la décision. Vous pouvez joindre des pièces complémentaires si vous le jugez nécessaire.

Vous pouvez adresser votre courrier par voie postale ou bien le déposer à l’accueil du conseil départemental.

Le président du conseil départemental a 2 mois pour vous répondre après réception de votre courrier.

Comment faire un recours contentieux auprès du tribunal ?

Si vous n’êtes toujours pas d’accord avec la décision du président du conseil départemental après votre recours, vous pouvez contester cette décision auprès du tribunal administratif ou du tribunal de grande instance en fonction de l’aide demandée.

Dans quel cas saisir le tribunal administratif ?

Vous saisissez le tribunal administratif pour les contentieux liés à une demande :

  • d’APA
  • d’aide sociale à l’hébergement
  • de CMI stationnement.

Dans quel cas saisir le tribunal de grande instance ?

Vous saisissez le tribunal de grande instance pour les contentieux liés à une demande de :

  • CMI invalidité
  • CMI priorité

Vous saisissez également le tribunal de grande instance si votre désaccord porte sur une décision liée à :

  • l’obligation alimentaire c’est-à-dire au montant que le département vous demande de verser pour contribuer aux frais d’hébergement en établissement de votre parent
  • au recours sur succession, c’est-à-dire au montant que le conseil départemental récupère sur votre héritage pour rembourser les montants d’aide sociale à l’hébergement qu’il a versés à votre parent.

Comment saisir le tribunal ?

Vous avez 2 mois pour adresser un courrier au tribunal après avoir reçu la réponse du président du conseil départemental à votre recours préalable.

Vous devez joindre le courrier reçu suite à votre recours préalable auprès du président du département.

Vous pouvez adresser votre courrier par voie postale ou bien le déposer à l’accueil du tribunal.

Vous pouvez faire un recours contentieux auprès du tribunal seulement si vous avez fait un recours préalable auprès du président du conseil départemental avant.

Santé.fr : le moteur de recherche de votre santé

Publié le : 
14 décembre 2018
- Mis à jour le : 
21 décembre 2018

Santé.fr est le moteur de recherche du Service Public d’Information en Santé, porté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et autorités publiques. On y trouve à ce jour plus de 200 000 professionnels, établissements, services de santé en Île de France, Grand Est et Pays de la Loire, et plus de 5000 articles sur les sujets de santé.

Qu’est-ce que le service public d’information en santé ?

La création d’un service public d’information en santé est une mesure de la loi de modernisation de notre système de santé de janvier 2016. L’objectif est de mettre à disposition gratuitement et très largement au grand public des informations relatives à la santé et aux produits de santé, à l’offre sanitaire, médico-sociale et sociale. L’information en santé est en effet un des principaux leviers de l’accès aux soins et aux droits.

La première réalisation du service public d’information en santé est le site internet www.santé.fr et son application mobile. Santé.fr a pour objectif de permettre aux citoyens d’accéder à une information santé claire, fiable, transparente, actionnable et accessible.

Quelles sont les informations disponibles dans Santé.fr ?

Santé.fr agrège des contenus issus de sites internet d’information en santé publics ou labellisés. Les internautes peuvent accéder aux informations provenant de ces différents sites en utilisant le moteur de recherche de www.santé.fr.

Santé.fr met également à disposition un annuaire des professionnels, des établissements et services de santé des régions Ile-de-France, Grand Est et Pays de la Loire. L’annuaire sera progressivement étendu à l’ensemble des autres régions d’ici juin 2019.

Les utilisateurs peuvent créer un compte personnel afin de paramétrer les informations et d’activer un service d’alertes en fonction de leurs centres d’intérêts (informations géolocalisées sur la pollution, pharmacies de garde à proximité…).

Le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr contribue à www.santé.fr.

Tous les articles en ligne sur le portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr ont été absorbés par Santé.fr et son moteur de recherche.

Le portail contribue ainsi au service public d’information en santé en informant les personnes âgées et les aidants qui font face à une situation de la perte d’autonomie sur les droits, les démarches, les aides possibles et sur l’offre en établissements et services.

Interview du Dr Haouili, médecin coordonnateur en EHPAD

Publié le : 
11 décembre 2018
- Mis à jour le : 
21 décembre 2018

Le Dr Haouili est médecin coordonnateur à l’EHPAD Lucien Schroeder à Rennes. Elle nous parle de sa mission auprès des résidents et auprès de l’équipe soignante de l’EHPAD.

Dr Haouili, depuis combien de temps êtes-vous médecin coordonnateur ?

Je suis médecin coordonnateur à l’EHPAD Lucien Schroeder depuis fin 2015. Auparavant, je travaillais en milieu hospitalier. Je suis gériatre. A l’issue de mon cursus de médecine, j’ai poursuivi mes études pendant deux ans pour passer une capacité de gériatrie.

J’ai souhaité rejoindre l’EHPAD pour pouvoir travailler en équipe sur des questions liées à la vie de tous les jours. J’aime travailler au plus proche des équipes et des projets.

En quoi consiste votre mission ?

Les missions du médecin coordonnateur en EHPAD sont définies dans un décret qui liste ses 13 missions. Je dirais que ma principale mission est d’accompagner et d’encadrer les soins et les équipes soignantes. Je vérifie que les résidents bénéficient des soins et des accompagnements les plus adaptés.

Vous ne suivez pas les résidents individuellement ?

Les résidents ont chacun leur médecin traitant. Lui seul est habilité à prescrire des traitements. Le médecin coordonnateur a un droit de prescription seulement dans une situation d’urgence ou s’il y a un risque sanitaire, par exemple en cas d’épidémie de grippe.

Cependant, même si je ne suis pas leur médecin traitant, je regarde de près l’état de santé des résidents. Je réalise par exemple l’évaluation de l’état nutritionnel des résidents, en lien avec l’équipe soignante, pour mettre en place des apports alimentaires adaptés, à travers l’enrichissement des aliments.

Le médecin coordonnateur a un rôle majeur dans la réflexion sur les prises en soins. Je peux par exemple décider de faire appel, en lien avec les médecins traitants et l’équipe soignante, à l’HAD (hospitalisation à domicile) ou à une équipe mobile de soins palliatifs quand des situations demandent une expertise plus poussée ou des soins techniques plus importants.

Comment travaillez-vous avec les médecins traitants des résidents ?

A l’EHPAD Lucien Schroeder, 40 médecins traitants interviennent auprès des 72 résidents.

Les résidents ont le libre choix de leur médecin traitant. Ils conservent leur médecin traitant s’ils le souhaitent. C’est plus facile pour les résidents qui habitaient à proximité de l’EHPAD. En revanche, c’est plus compliqué pour les résidents qui viennent de loin et qui doivent changer de médecin traitant. 

Au jour le jour, les médecins traitants sont plutôt en lien avec l’équipe infirmière. Pour ma part, je les contacte quand l’évolution de la situation d’un résident nécessite l’adaptation du traitement ou des examens complémentaires.

Comment participez-vous à la formation de l’équipe soignante ?

Lors des réunions de transmissions quotidiennes, notre réflexion porte sur les soins en cours. A cette occasion, je donne aux équipes des renseignements médicaux qui augmentent leurs connaissances gériatriques.
J’organise également des formations sur des temps dédiés, sur les sujets les plus importants pour la santé des personnes âgées, comme l’hydratation. J’explique pourquoi il est difficile pour les personnes âgées de s’hydrater et pourquoi il est fondamental de veiller à leur bonne hydratation.

Vous prononcez-vous sur l’admission d’un résident ?

Tout à fait. J’examine les dossiers d’admission et je donne un avis médical sur notre capacité à accompagner cette personne en fonction des soins dont elle a besoin. Par exemple, nous ne pouvons pas accueillir une personne dont l’état de santé relève d’une prise en charge hospitalière.

Une fois que j’ai donné mon avis médical, le dossier est réexaminé par la directrice de l’EHPAD qui prend la décision finale.

Vous êtes en charge de l’évaluation du GIR des résidents, c’est-à-dire de leur niveau d’autonomie. Comment procédez-vous ?

Lors de l’évaluation du GIR d’un résident, nous évaluons ses besoins d’aide dans la vie quotidienne et le niveau d’intervention nécessaire des soignants auprès de lui. En résumé, nous regardons ce que la personne peut faire seule et ce pour quoi elle a besoin d’être aidée.

Nous réalisons cette évaluation en équipe avec les aides-soignantes, les infirmières, les ergothérapeutes, les kinésithérapeutes à partir de la grille AGGIR. En général, nous faisons l’évaluation environ 15 jours après l’arrivée du résident pour bien évaluer ses capacités (à faire sa toilette, à marcher, ses capacités cognitives…).

Nous réévaluons le GIR tous les trois mois et dès que l’état de santé d’un résident évolue.

Le GIR d’un résident peut-il changer à son arrivée en EHPAD ?

Oui, le GIR d’une personne peut changer entre le domicile et l’EHPAD car l’environnement du domicile et l’environnement de l’EHPAD sont différents. L’entrée en EHPAD peut faire regagner de l’autonomie car les lieux sont adaptés aux besoins des personnes en perte d’autonomie. Par exemple, les salles de bains dans notre EHPAD sont complètement équipées avec des douches à l’italienne, des barres d’appui, des sièges de douche. Cela favorise l’autonomie des résidents.

Qu’aimez-vous dans votre métier ?

La gériatrie est une médecine passionnante. C’est une médecine globale, une médecine humaine, avec une dimension éthique importante qui nécessite de toujours réfléchir en prenant en compte la personne et sa situation.

Des thérapeutiques sans médicaments : un projet qui se concrétise à l’EHPAD Lucien Schroeder

Un des projets qui mobilise actuellement toute l’équipe de l’EHPAD Lucien Schroeder concerne l’accompagnement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées.

Le Dr Haouili explique : « nous avons réfléchi à une organisation nous permettant d’offrir aux résidents des activités personnalisées afin d’atténuer leur anxiété. Maintenant des soignants sont mobiles dans l’EHPAD et vont auprès des personnes ayant des troubles psychiques ou des troubles du comportement pour proposer des temps d’activités. Par exemple une approche corporelle pour le bien-être ou une activité créative, une promenade le matin. Cette réorganisation permet de nouer une autre relation avec les résidents. »

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« Comment mieux prendre soin de nos aînés ? » : résultats de la consultation citoyenne

Publié le : 
11 décembre 2018
- Mis à jour le : 
21 décembre 2018

Du 1er octobre au 5 décembre, 414 000 participants ont posté 18 000 propositions sur le site make.org pour répondre à la question « Comment mieux prendre soin de nos aînés ? ». Les Français expriment des attentes fortes sur la qualité des lieux de vie et les conditions d’exercice des acteurs de terrain.

infographie_gd_consultation_2.pngLe 1er octobre dernier, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a lancé une consultation citoyenne en ligne dans le cadre de la concertation Grand âge et autonomie.

L’analyse des contributions permet d’identifier quatre priorités pour les Français :

  1. Améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels et des proches aidants
  2. Accroître la qualité et la variété de l’offre de lieux de vie
  3. Réduire le coût de la prise en charge de la perte d’autonomie en établissements et à domicile
  4. Renforcer l’accès à santé pour les personnes âgées

Les propositions formulées par les Français permettront de nourrir les travaux de la concertation Grand âge et autonomie pilotée par Dominique Libault.  

Un rapport  sera  remis au gouvernement début 2019 dans la perspective d’une proposition de réforme devant déboucher sur un projet de loi.

Les autres actions menées dans le cadre de la concertation Grand âge et autonomie

- 10 ateliers thématiques réunissent actuellement des représentants de l’Etat, des experts et des représentants associatifs et de fédérations d’usagers et de professionnels. A l’issue de ces ateliers, des conclusions seront formulées pour chacune de ces thématiques.

- des groupes d’expressions et des entretiens individuels ont été organisés pour recueillir la parole des personnes âgées, des familles et des professionnels.

- des forums en régions permettent aux acteurs locaux de faire part de leurs attentes et de leurs analyses.  

« Ensemble pour l’autonomie » : une campagne d’information bien évaluée et incitative

Publié le : 
7 décembre 2018
- Mis à jour le : 
21 décembre 2018

En septembre 2018, la CNSA déployait pour la première fois une campagne d’information à la télévision et à la radio. L’objectif était de faire connaître les aides et les solutions possibles pour faire face à une situation de perte d’autonomie. Cette campagne a été bien évaluée et jugée incitative par les Français.

L’institut de sondage BVA a réalisé une évaluation de la campagne d’information diffusée par la CNSA à la télévision et à la radio en septembre 2018. 

L’enquête, effectuée en ligne du 1er au 5 octobre 2018 auprès de 501 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 50 à 75 ans,  a permis de mesurer l’impact de cette campagne auprès des Français après sa diffusion.

Une campagne d’information TV et radio

La campagne diffusée relayait l’information délivrée par le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr : aides pour la vie à domicile, solutions d’hébergement, aides financières, solutions pour les aidants…

Un programme court « Ensemble pour l’autonomie » composé de 15 épisodes parrainés par le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr a été diffusé à 40 reprises sur France 3 et France 5. Visionnez les épisodes Ensemble pour l’autonomie disponibles dans la vidéothèque du portail.

Quatre chroniques « On en parle » ont été diffusées 140 fois sur France Bleu, Europe 1 et Nostalgie. Ecoutez les chroniques radio On en parle consacrées au portail.

Une campagne bien évaluée et incitative

Le souvenir de la campagne dans l’esprit des Français est bon puisque près d’1 Français sur 5 âgé de 50 à 75 ans se souvient d’avoir été exposé à une campagne d’information sur les aides pour les personnes âgées.

Les épisodes TV « Ensemble pour l’autonomie » ont été appréciés par une large majorité des répondants puisque 80% déclarent qu’ils leur ont plu. Les chroniques radios sont un peu moins appréciées que les épisodes TV mais l’agrément reste tout de même élevé (72% des répondants).

La campagne est globalement très bien évaluée : elle est perçue comme utile (90%) et bien faite (83%). Elle est par ailleurs incitative puisque plus de 7 Français sur 10 estiment qu’elle incite à en savoir plus sur les aides et les solutions possibles et qu’elle donne envie de se rendre sur le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

Enfin, pour un Français sur 2 (52%), la campagne donne envie de faire des démarches pour accéder aux aides présentées dans les épisodes TV et les chroniques radio.

Un besoin d’information encore important

L’enquête BVA révèle que seulement 29 % des Français âgés de 50 à 75 ans s’estiment suffisamment informés sur les aides publiques pour faire face à la perte d’autonomie. Le besoin d’information des Français sur le sujet de la perte d’autonomie est encore important. La CNSA continuera donc à faire connaître l’information disponible sur le portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr pour répondre à ce besoin d’information.

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5 décembre : journée mondiale des bénévoles

Publié le : 
5 décembre 2018
- Mis à jour le : 
5 décembre 2018

L’engagement des bénévoles qui réalisent volontairement et gratuitement un travail pour une association, une fondation ou une ONG est célébré le 5 décembre dans le monde entier.

La journée mondiale des bénévoles est l’occasion de mettre en lumière les actions les associations faisant intervenir des bénévoles auprès des personnes âgées en France, personnes âgées isolées ou se déplaçant difficilement, vivant à domicile ou en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

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